EMBARQUEMENT IMMEDIAT...

Juste des mots qui nous ressemblent change de peau..., ce sera encore des mots de tous les jours, des mots de tous les soirs... la même chose en différent... Prenez place, je vous en prie, pour cette nouvelle aventure...

02 décembre 2010

C'est le moment...

" Il reste toujours assez de force à chacun pour faire ce dont il est convaincu."
Johann Wolfgand von Goethe

Il reste toujours assez de force à chacun pour avancer... surtout quand l'objectif continue de briller, comme une étoile qui éclaire le chemin au moment où le jour s'assombrit, et que l'obscurité de la nuit nous empêche de distinguer clairement les indications sur la juste direction à prendre...

La vie n'est pas un plat pays, parfois il faut donner de sacrés coups de pédales pour avancer... 
Certains passages de plateaux, maladroits, au mauvais moment et au mauvais endroit, nous font courir le risque de dérailler...
Mais si on arrête de pédaler, ça peut toujours être pire : les freinages d'urgence comportent, eux aussi, leurs accidents de dérapage et de plantage...

Il n'y a de toute manière, qu'en soi, qu'on peut trouver la force et les ressources pour continuer à avancer... mais qu'il est donc doux et agréable de se sentir soutenu et accompagné dans notre démarche, quand nos convictions ont tendance à se ramollir et à se mettre en hibernation devant les aléas d'un climat hivernal, qui tout à coup, s'installe...
Le moteur émotionnel a besoin, lui aussi... de carburant pour s'alimenter.

La lassitude, le découragement et le doute, sont d'inévitables compagnons de route, quand on entreprend le long périple de la vie. Ils ne sont ni négatifs, ni positifs : juste ils existent... et parfois nous dévient...
L'essentiel ne consiste pas à les nier, mais seulement à ne pas écouter l'envie d'abandonner, que parfois ils nous susurrent, et qu'on entend nous ébranler dans notre armure. Il faut en endurer le calvaire, jusqu'à ce qu'on arrive à s'en défaire... même si cela n'est jamais que partie gagnée temporaire...
Parce que pire que le doute, pire que le découragement et pire que la peur de l'échec, il y a les remords de n'avoir pas osé aller au bout de soi, et d'avoir pris le parti de descendre de sa bicyclette...

Il n'y a jamais de "bon" ou de "mauvais" moment pour entreprendre ce qui nous tient à cœur : on le sent bien, quand c'est le moment...
"C'est le moment", quand on arrive à faire la sourde oreille à toutes les craintes que l'on héberge en soi, pour partir à la conquête de nouvelles limites à repousser sur notre horizon...
"C'est le moment", quand on s'autorise à prendre le risque de l'inconnu, avec la confiance naïve de ceux qui ne veulent s'imaginer que le meilleur de la vie à venir...
"C'est le moment", quand on a... furieusement envie que cela le soit
...

Sentir le moment......
Mais si on ne sent rien, comment peut-on le provoquer ?...
Et est-ce qu'il faut continuer à pédaler, comme si de rien n'était, en l'attendant, chemin faisant ?...

......

Posté par laurencewitko à 01:00 - L'espace du réel... - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire