EMBARQUEMENT IMMEDIAT...

Juste des mots qui nous ressemblent change de peau..., ce sera encore des mots de tous les jours, des mots de tous les soirs... la même chose en différent... Prenez place, je vous en prie, pour cette nouvelle aventure...

15 avril 2010

Aucune importance...

" La chose la plus difficile au monde est de n'attribuer aucune importance aux choses qui n'ont aucune importance."
Charles de Gaulle

Combien de fois ressentons-nous un énervement à propos de futilités qui devraient passer largement au-dessus de nos priorités ?...
Trop !... Beaucoup trop...
Il s'agit bien alors, de décider quelles limites nous voulons fixer à l'importance des choses, et en la matière il n'y a aucun repère pour prendre ses marques...

Devant des problèmes véritables et conséquents, nous savons tous qu'il nous faut prendre le temps d'y réfléchir, d'évaluer nos marges de manœuvre, les possibilités et les impossibilités, les enjeux et les conséquences des décisions que l'on prendra... mais devant toutes les petites agaceries de la vie, notre cerveau semble parfois se dissoudre dans un bouillonnement émotionnel qui pénalise notre capacité à relativiser...
Pour une bonne part, le fautif c'est notre orgueil...

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13 avril 2010

Colin maillard?...

" Avoir la foi, c'est monter la première marche même quand on ne voit pas tout l'escalier."
Martin Luther King

Si on devait toujours attendre que toutes les conditions soient réunies pour atteindre notre objectif avec certitude, on n'avancerait pas beaucoup... On est bien obligés de prendre le risque de la confiance si on ne veut pas stationner ad vitam aeternam au même endroit.

Avoir la foi, c'est croire au-delà de la rationalité, c'est s'ancrer dans une confiance qui ne demande aucune démonstration d'existence pour se ressentir présente. Cette confiance relève plus de l'intuition que de l'intellectualisation, c'est un lâcher prise sur toute tentative de raisonnement. Ce lâcher prise permet alors de dépasser nos croyances limitantes, et nous fait mettre un pas devant l'autre pour gravir notre montagne, et peu importe à quelle altitude se trouve le sommet... et que la météo nous permette de le deviner ou pas...

Ce lâcher prise nous donne une puissance d'action bien plus grande que le passage en revue de toutes les hypothèses envisageables et possibles, puisqu'il nous permet de mobiliser et de canaliser toute notre énergie sur chaque pas en direction de l'objectif, plutôt que de parcelliser notre capacité d'action en fonction des scénarios qui nous semblent les plus probables... et quand on connait le pouvoir de la suggestion et de la pensée créatrice, il semble évident qu'il n'y a pas d'autre voie d'accès à ses rêves que cette confiance même si elle peut sembler naïve de prime abord...

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11 avril 2010

La dictature rassurante...

" Dès l'instant où vous aurez foi en vous-même, vous saurez comment vivre."
Johann Wolfgang von Goethe

Partant du constat que nous sommes tous uniques et différents, nous ne pouvons trouver que seuls le chemin qu'il nous convient d'emprunter et de parcourir pour nous sentir être ce que l'on est. Ainsi aussi bien attentionnées que puissent être toutes les recommandations auxquelles nous sommes exposés, nous ne pouvons faire confiance qu'à nos propres convictions pour progresser vers notre phare...

 

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08 avril 2010

Les limites du possible ?...

" Ne restreins pas le champ du possible aux limites de ton imaginaire."
Antony Bouchardon

Il n'y a rien de pire que de prendre les frontières de la réalité présente comme limites de notre existence : la vie est un mouvement perpétuel, qui nous transporte d'instants en instants tout naturellement, une succession de moments qui ne se reproduisent jamais à l'identique, et dont on peut planifier des grandes lignes, sans jamais pourtant acquérir aucune certitude sur leur capacité à se métamorphoser en réalité tangible...

A l'inverse l'imagination est sans limite aucune, c'est là sa force...

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07 avril 2010

L'éternité hésitante ?...

" Un amour qui n'a pas le sentiment d'être éternel n'a jamais commencé."
André Frossard

On ne peut pas aimer sans sortir de la temporalité, et qui ressent de l'amour, ressent d'abord une intensité avant d'en formuler une finalité... Si l'on envisageait l'amour à durée déterminée, bien peu oseraient s'y jeter en entier : c'est parce qu'on sort de tout compte à rebours qu'on peut s'y engager.
Les doutes qu'on peut éprouver au départ, sont surtout un refus de notre part, de se laisser submerger par un état qui nous met hors contrôle, et dont on appréhende de devoir en sortir sans que la décision soit issue de nos propres désirs...mais si l'on passe l'obstacle de l'incertitude de l'éternité, et qu'on décide que les hésitations du futur pèsent moins lourd dans la balance que le bien-être que l'on ressent, les doutes deviennent des compagnons de route qui ne nous accompagnent plus que de loin...
Après tout, de quoi est-on vraiment sûr à cent pour cent dans cette vie qui est la nôtre ?...

Bien peu de choses nous procurent à ce point, ce sentiment d'être hors du temps, que l'amour nous permet d'expérimenter... Tous ceux qui ont un jour, laissé grande ouverte la voie d'accès à leur cœur, savent de quoi je parle : ces moments que l'on partage, sur un petit nuage, loin des bourrasques existentielles, dans lesquels on oublie le chrono perpétuel sur nos jours et nos nuits, nous ouvrent les portes d'un petit paradis de vie qu'on aurait bien tort de se refuser...
Cette sensation d'intemporalité nous donne évidemment un goût d'éternité, puisque l'éternité n'est pas un concept humainement imaginable : on ne peut pas imaginer l'éternité sur une longueur de temps, mais bien sur une absence de comptabilité temporelle qui va de tout de suite à toujours, sur une déclinaison infinie et indéfinissable...

Envisager l'amour sans éternité, c'est comme commander un menu au restaurant en sachant qu'on n'aura pas le temps d'attendre qu'on nous l'apporte : on s'en fait une joie, on s'en fait une idée, mais on ne peut pas y mettre tout l'appétit qu'on y aurait si on savait qu'on allait s'en régaler... puisqu'on partira à l'apéritif ou juste après l'entrée...
Quand on sait d'avance qu'on ne peut qu'enclencher un processus, sans pouvoir assister à son développement, nécessairement on y est moins impliqués... On s'implique dans ce que l'on fait à la mesure de ce qu'on pense en retirer : en expériences, en avantages ou en connaissances...

Les chemins de l'amour sont imprévisibles, mais relèvent tout de même d'une décision. Aussi "inévitables" que puissent paraitre être certaines histoires, elles relèvent toujours, à la base, d'une décision : on a toujours le choix d'aimer ou de refouler les sentiments que l'on ressent.
Il n'y a jamais de choix meilleur ou pire, mais il y a toujours un choix.
Choisir d'aimer, c'est d'abord faire un choix de l'instant que l'on veut partager et prolonger... et c'est uniquement par réflexe de protection qu'on évite parfois d'envisager son éternité...

Mais si on choisit d'aimer vraiment, on finit par baisser la garde, et les considérations temporelles ou temporaires, deviennent des considérations subsidiaires, dont on n'a que faire... c'est en projetant une durée qu'on s'éloigne de l'éternité, mais quand on ne projette rien, on rentre de fait dans l'éternité... puisqu'on ne voit aucune limite...
Aimer, c'est avant tout se dire que c'est possible... que tout est possible... à condition de le vouloir...

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05 avril 2010

Compteurs remis à zéro...

" C'est quand même toujours neuf l'amour..."
Christian Osler

Malgré ce que l'on est parfois amenés à penser à la suite d'une expérience éprouvante et décevante, chaque nouvelle histoire se rebâtit à neuf, sur de nouvelles fondations et avec de nouvelles briques, sauf à chercher à revivre la même voie sans issue bien sûr...
A chaque histoire on revit la découverte, le ravissement et la joie simple du partage... à condition de lâcher prise sur ses souvenirs et ses à priori : il suffit de vouloir se laisser conquérir et envahir simplement sans lutter ni présager de rien.
L'amour n'engage jamais à rien d'autre qu'au bonheur d'aimer et de se sentir aimé : on ne vit pas l'amour pour son avenir ou son devenir, on ne peut l'apprécier qu'en tant que présent...

Présent, oui... il faut être présent à sa vie dans l'instant et dans l'acceptation pour prendre l'amour comme un cadeau, et non comme un but ou une fin : on ne prévoit jamais ni le lieu ni le moment ni même la personne, qui saura servir de catalyseur à toute la force de sentiment que l'on abrite en soi, sans pouvoir la mesurer ni la ressentir hors expérimentation...
L'amour possède son propre champ de force et de réaction que l'on ne peut mesurer sur aucune échelle de valeur : chacun ses grades et ses niveaux d'émotions et d'engagement...
Bien que l'amour ait toujours fait couler beaucoup d'encre, c'est souvent sur ses douleurs que les mots se répandent, alors qu'il est source de vie, de joie et d'intensité positives avant tout... et ce que l'on regrette d'un amour qui nous déçoit, n'est jamais l'amour en lui-même, mais l'appréciation erronée qu'on a eu de sa durée de vie ou de sa faculté à pouvoir le porter...

" ça ne se regrette pas l'amour..." (Christian Osler)
Non, l'amour vrai, ça ne se regrette jamais, et peu importe le temps qu'il dure, même si c'est sûr, on a toujours envie de le conjuguer au futur pur, sans conditionnel ni antériorité... c'est déjà bien beau de pouvoir en expérimenter le présent, et de se sentir bien dedans...
L'expérience des temps de conjugaison nous apprennnent au fur et à mesure, que les temps du passé sont des fardeaux à dompter bien plus compliqués que l'indicatif du présent : là où le cœur indique ses préférences est le temps le plus facile et le plus agréable, ne tombons pas dans le piège de vouloir maîtriser tous les temps passés et à venir...
Aimer est un verbe tout simple, sans traitrise ni piège, pour qui veut aborder chaque nouveau tandem comme un verbe de premier groupe à chaque fois... c'est dans nos suspicions d'irrégularités que naissent les plus grosses fautes, avec un peu d'attention et d'intuition, on arrive parfaitement à s'en faire un allié reposant, dont la douceur est propice à nous combler...

Il n'y a pas d'amour "d'occasion", même si l'occasion peut faire le larron... pas d'amour "deuxième main', même pour un cœur déjà expérimenté : chaque histoire est un nouveau départ, un nouveau scénario, où le seul rôle qu'on peut jouer est face à soi d'abord...
On ne peut avoir aucune crainte à aimer quand on sait que l'amour n'engage à rien... rien d'autre qu'à accepter de vivre cette alchimie magique, qui réunit par on ne sait quelle force de destinée deux êtres par ailleurs souvent très différents, dans un voyage intérieur mutualisé dans un partage d'instants qui se succèdent... jusqu'au bout d'un calendrier de vie, dont on ignore juste s'il est perpétuel ou civil...

Définitivement... je suis contre le regret : chaque histoire est une trajectoire personnelle vécue à deux, qui nous fait néanmoins avancer chacun sur son propre chemin... fifty-fifty...

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04 avril 2010

La force de l'hérédité ?...

Est-ce que la maman d'un œuf de Pâques est une poule en chocolat ?...

Question d'actualité : en effet, en ce jour de Pâques, les jardins se retrouvent encombrés par des tas de petits œufs en chocolat, dont on ignore la provenance et l'origine exacte...

Pour les cadeaux que l'on trouve au pied du sapin le matin de de Noël, le mystère n'est que partiel, puisque tout le monde sait que le Père Noël passe pendant la nuit, récompenser les enfants, petits et grands, qui auront été sages durant l'année... et force est de constater qu'il est quand même plutôt cool le Père Noël, parce que c'est rare qu'il nous sanctionne réellement (ou alors son réseau de renseignements n'est pas très efficace... mais bon on ne va pas lui en tenir grief et l'embêter pour ce genre de détail qui n'a guère d'importance au final, hein ?...)
Mais en ce qui concerne les œufs de Pâques, j'avoue ne pas avoir d'explication concrète...

De source quasi-sûre, nous savons que les œufs sont déposées par les cloches... ???...
D'accord ! Elles jouent ainsi un peu le même rôle que la cigogne qui nous apporte les bébés, mais où est-ce qu'elles les trouvent ces œufs en chocolat ?...
Si vous avez déjà "ouvert" une poule en chocolat, vous savez comme moi, qu'en général, on trouve à l'intérieur des petits œufs colorés en sucre... et non  en chocolat ! Alors, comment se fait cette opération magique qui consiste à les transformer en œufs chocolatés qui s'éparpillent aux quatre coins de nos jardins ?...

Une autre énigmes des œufs de Pâques, est qu'ils arrivent tous à maturité à peu près en même temps : ils commencent à apparaitre deux à trois semaines avant Pâques, dans les boutiques spécialisées et les supermarchés (peut-être en raison d'une différence d'élevage : d'un côté les poules "libres", de l'autre les poules "en batterie"...)
Y a-t-il un consensus global chez les poules qui leur fait pondre ces œufs un peu différents à cette époque de l'année ?...
Ou bien s'agit-il de poules spécialement sélectionnées pour cette incroyable capacité ?...

Ainsi, la théorie de poules en chocolat pondeuses est-elle la plus probable : la force de l'hérédité joue un grand rôle dans les caractères...

N'empêche... le mystère de la poule et des œufs en chocolat reste entier...

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03 avril 2010

Les rêves obscurs...

" Si on décrochait la Lune, le ciel serait tout triste."
Anne Alazais

Je me demande bien d'où vient ce fantasme de "décrocher la Lune"... souvent pris en exemple comme une preuve extrême de l'amour qu'on porte à quelqu'un, du fait de l'exploit impossible qu'il illustre, mais qu'on serait prêt à tenter pour témoigner de ce à quoi on est prêt à s'engager pour l'autre.

Mais à quoi pourrait bien servir de décrocher la Lune, si on le pouvait ?...
Sortie de son contexte "firmamentaire", la Lune perdrait nécessairement en brillance et en luminosité : sa beauté réside bel et bien dans sa position céleste et le renvoi de son image changeante, à la fois toujours la même dans son essence, et toujours différente dans la perception que l'on en a...
La Lune fait partie de nos repères, autant que le soleil, et le sol sur lequel nous marchons : sorte de soleil de nuit, elle accompagne nos rêves et nos rêveries...

En tant que noctambule invétérée, j'imagine mal un ciel privé définitivement de lune...

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02 avril 2010

Wahou..............

" La vie ce n'est pas seulement respirer, c'est aussi avoir le souffle coupé."
Hitchcock

Sans parler de problèmes respiratoires, avoir le souffle coupé c'est la manifestation d'une émotion si intense qu'on en reste sans voix.
Ce phénomène, plus ou moins rare, selon les personnes et leur sensibilité, s'observe au positif comme au négatif : on peut avoir le souffle coupé quand on est submergé d'amour, de colère ou encore d'admiration...

Avoir le souffle coupé, comme une parenthèse impromptue qui s'ouvre sur nos automatismes primaires, et qui autorise par cette retenue d'air, l'exploration de la richesse émotionnelle qui fait de la vie une merveilleuse aventure à découvrir...
Il y a comme ça, des apnées qui n'engagent aucun pronostic vital, mais qui bien au contraire, nous insufflent une énergie revigorante et motivante...

On peut avoir le souffle coupé devant un paysage, un lieu, un chef d'œuvre artistique, saisis dans nos chairs par tant de beauté, voire de perfection à embrasser d'un seul regard...
On peut avoir le souffle coupé devant des manifestations d'amour ou de gratitude, touchés dans nos retranchements les plus profonds...
On peut aussi avoir le souffle coupé par la colère ou l'indignation, momentanés anéantis par l'effarement qui s'empare de nous devant des comportements difficilement justifiables...

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01 avril 2010

1er avril...

" L'amour est un poisson d'avril."
Joseph Guillaume Barthe

Un "poisson d'avril", c'est d'abord... une plaisanterie, ponctuelle et traditionnelle...
C'est insultant de traiter l'amour de plaisanterie, c'est bien connu : "On ne badine pas avec l'amour" (Alfred de Musset, dont je me demande s'il était le mieux placé pour dire ce genre de choses, mais bon, c'est une autre histoire...)

Considéré sous un autre angle, on pourrait admettre que l'amour se compare à un poisson d'avril, dans la mesure où, avec l'arrivée récente du printemps, tous nos sens s'émoustillent en cette sortie d'hiver, et on sent que nos cœurs frétillent et se libèrent...


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... Poissons d'avril...

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