EMBARQUEMENT IMMEDIAT...

Juste des mots qui nous ressemblent change de peau..., ce sera encore des mots de tous les jours, des mots de tous les soirs... la même chose en différent... Prenez place, je vous en prie, pour cette nouvelle aventure...

31 mai 2010

Journée sans tabac...

" Il n'est pas difficile de décider d'arrêter de fumer. Je le fais tous les jours."
Mark Twain

La journée mondiale sans tabac a lieu chaque année le 31 mai depuis 1988, sous l'égide de l'Organisation Mondiale de la Santé(OMS). Lors de cette journée il ne doit pas être vendu de cigarette.
La journée a pour but de faire passer une prise de conscience globale sur les dangers du tabac pour la santé des consommateurs comme de leur entourage :  sur 650 millions de fumeurs, cinq millions meurent chaque année à cause de problèmes de santé liés au tabagisme selon l'organisation.

composition_cigarette

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

"Une cigarette, c’est du tabac enveloppé dans un petit morceau de papier. Chacun sait déjà que l’on y trouve de la nicotine et du goudron. Mais ce ne sont pas moins de 4 000 substances chimiques que l’on inhale avec la fumée de cigarette, dont plus de 40 sont classées comme cancérigènes. A titre d’exemples, voici 25 des plus connus sur ce schéma..."

Source : Je-veux-arreter-de-fumer.com


Fumer provoque (entre autres) :

** Fatigue
** Toux du matin
** Manque de résistance
** Impuissance/ frigidité
** Teint gris dû au rétrécissement des vaisseaux sanguins
** Douleurs dans le bras gauche
** Rhumes et grippes plus fréquents
** Enfants prématurés et allergiques
** Insuffisances respiratoires
** Difficultés dans les sports d'endurance

Bon, ben... c'est pas bien glop tout ça...
Depuis le temps qu'on nous le dit : ce serait peut-être temps de comprendre que fumer la clope, c'est pas le top !!...

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30 mai 2010

Le choix de l'accomplissement ?...

" Le destin n'est pas une question de chance, mais une question de choix : il n'est pas quelque chose que l'on doit attendre, mais quelque chose que l'on doit accomplir."
William Bryan

Ne nous leurrons pas, on est nombreux dans ce cas... à attendre que le film commence sur l'écran de notre vie, patiemment, passivement, pendant longtemps...
Dans cette sorte d'attentisme hypnotisant de l'inaction, s'égrènent et s'enfuient avec le temps qui passe, toutes ces opportunités qui nous passent sous le nez, sans même souvent qu'on les ait remarquées... ou bien terrorisés par le passage à l'acte, on préfère rêver que de s'exposer à prendre le risque de tenir notre propre rôle...

Peut-être sommes-nous un peu trop imprégnés d'une culture judéo-chrétienne qui nous tient prisonnier, dans des illusions de destinée, qui nous font croire que les dés sont lancés d'avance, et que l'on ne peut ni dévier leur course, ni les rejouer... et que l'on ne peut compter que sur la chance... et accepter sa malchance...
Mais tout cela n'est qu'une question de croyances...

Nos croyances influencent nos vies, nos choix d'action et d'inaction, parce que c'est notre système de référence qui rend toute chose possible ou impossible : il suffit de se persuader d'une vérité pour croire qu'elle est la seule valide... Mais la vérité n'est jamais qu'une théorie à laquelle on adhère, et comme toute théorie, elle est donc réfutable.
Ainsi, quand on accepte de sortir du concept du destin, par lequel tout serait écrit d'avance, on fait un grand pas vers sa propre réalisation, puisque l'on admet alors que le destin est conséquence d'actions, plutôt que déroulement des épisodes d'un feuilleton...
Dès lors, on sait que le scénario est à tout moment modifiable, qu'on ne subit pas un destin, mais qu'on le choisit et qu'on le construit... Et pour construire, il faut agir...
Rien ne sert de rester devant son tas de parpaings : si l'on veut en faire une maison, il faut retrousser ses manches, et monter les murs...

Mais avant d'agir, encore faut-il avoir pris le temps de construire, réfléchir et imaginer son projet : la pensée est l'antichambre de l'action...
Et puis surtout, il ne faut pas oublier que la puissance de l'imagination est supérieure au pouvoir de la volonté...
Nous possédons tous, en nous, notre propre baguette magique, par laquelle nous nous jetons des sorts, bons ou mauvais, suivant comment on raisonne et projette l'avenir...

Et gardez à l'esprit que :
"Toutes les personnes qui se sont rendues là où elles sont, ont eu à commencer là où elles étaient." (Richard Paul Evans)

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29 mai 2010

Attention, Mesdames et Messieurs... ça va commencer !..."

" Soyez toujours prêts à être surpris."
Swami Prajnanpad

S'il y a quelque chose susceptible de pouvoir nous faire stagner, c'est bien la résignation : croire que les choses, les situations que nous vivons ou les relations que nous entretenons avec les personnes de notre entourage, sont ce qu'elles sont et qu'elles ne peuvent pas changer...
Rien n'est jamais ni acquis ni figé : notre vie est comme le balancier d'une pendule, qui sans cesse oscille au présent, entre passé et futur, sauf que l'espace de notre "cadran" est bien plus grand que l'espace offert au balancier pour marquer les heures de la journée...

Etre toujours prêt à être surpris est l'attitude la plus raisonnable à adopter, si l'on souhaite poser un regard sain sur l'avenir : l'histoire fourmille d'anecdotes qui tendent à démontrer que c'est souvent au moment où l'on s'y attend le moins que nos vies prennent des tournants qui changent toute la trajectoire...
Etre toujours prêt à être surpris, c'est aussi ne pas tenter d'organiser l'avenir selon les schémas qui nous semblent les plus probables, mais d'accepter la réalité comme elle se présente, qu'elle corresponde ou non, à première vue, aux attentes qu'on peut avoir...
"Tout arrive toujours au moment opportun", j'y reste plus que jamais fidèle, et peu importe si je ne comprends pas toujours l'opportunité des évènements sur l'instant : il y a toujours un moment où la lumière se fait...

Etre toujours prêt à être surpris, c'est lâcher prise, c'est accepter que nous ne pouvons pas tout maitriser, mais que cela n'est absolument pas grave, parce que quand nous acceptons de vivre en confiance, beaucoup de barrières et de limitations tombent d'elles-mêmes, vaincues par un optimisme qui force la chance et nourrit le sourire beaucoup plus que l'espérance ne peut nous rassasier.
La confiance n'a rien à espérer ni à attendre : la confiance nous rend la vie autonome... indépendante de toutes circonstances, agréables ou désagréables, elle nous fait traverser la vie sans craindre les tempêtes, comme un gilet de sauvetage que nous savons à l'épreuve de toutes les intempéries, pour nous maintenir à flot quoi qu'il arrive...

Etre toujours prêt à être surpris, c'est garder toujours cette curiosité pour demain, qui nous donne l'envie de continuer, pour avoir l'occasion de découvrir, connaitre, apprendre, contempler, admirer... des tas de choses, des sensations, des émotions... que nous ne connaissons pas encore, ou que nous n'avons pas éprouvé depuis quelques temps...
Etre toujours prêt à être surpris, c'est savoir que tout a toujours sa raison d'être...

Alors, attention, Mesdames et Messieurs, ça va commencer !...
Dès lors que vous cesserez d'appréhender demain comme un fardeau potentiel à venir, mais que vous y parviendrez comme une évidence parce que demain succède toujours à aujourd'hui dans une logique temporelle, que l'on ne peut pas remettre en question...
Dès que vous cesserez de réagir aux évènements avec le désespoir d'un enfant qui se sent impuissant, mais que vous saurez calmer votre esprit qui s'emballe quand vous vous sentez submergé par l'opacité des circonstances qui vous ont imposées...
Dès que vous serez prêt à accepter que la vie est un cadeau et non une punition...
Alors... Vous serez surpris de la facilité avec laquelle on peut apprécier tous les moments et toutes les couleurs de la vie...

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28 mai 2010

Ce pour quoi l'on a été créé ?...

" La vraie marque d'une vocation est l'impossibilité d'y forfaire, c'est-à-dire de réussir à autre chose que ce pourquoi l'on a été créé."
Ernest Renan

La vocation (du latin vocare : appeler) est, éthymologiquement, un "appel" que certaines personnes ressentent pour accomplir une tâche ou une mission particulière, et s'entend au sens religieux comme au sens professionnel.
Ainsi, par définition, la vocation serait donc quelque chose qui ne vient pas de nous, mais qui nous dépasse ou nous surpasse... il apparait donc, à la lumière de cette précision, qu'il est bien difficile de s'y soustraire...

De nombreux chercheurs et psychologues se sont intéressés à ce qui induit une vocation, proposant chacun leurs théories, basées sur le développement de la personnalité ou la construction de l'identité, mais la vérité, c'est que personne ne sait vraiment pourquoi telle ou telle personne est comme "aspirée" dans une intuition de destinée, qu'elle doit suivre, si elle veut s'épanouir et se réaliser concrètement et complètement...

Il n'y a pas de contre allée paisible à un chemin contrarié ou dévié de son but, et l'on ne peut livrer son plein potentiel qu'en suivant la voie qui nous correspond.
On ne peut exceller que là où l'on est particulièrement doué, et donner le meilleur de soi dans un domaine pour lequel on n'éprouve nulle attirance ne donnera toujours que de modestes résultats, parce que le principal y manquera...
C'est avec le goût, la passion et la foi qu'on se surpasse, jamais avec la seule envie d'accomplir une tâche sur commande.

Une vocation, ça ne se contrôle pas et ça ne se décide pas : la seule chose que l'on puisse décider, c'est comment concilier sa vocation et sa vie pour tirer le meilleur parti de l'une comme de l'autre...

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27 mai 2010

L'énergie vitale...

" Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu te rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur."
Wilhelm Reich

D'emblée, nous sommes attirés par des visages souriants et/ou sereins, et évitons ceux qui sont torturés et/ou haineux, comme par réflexe de protection.
L'évidence de ce constat s'explique aisément par la théorie de l'aura, que malheureusement peu arrivent à percevoir concrètement, mais que tous nous percevons intuitivement, c'est ce que Reich appelle "l'énergie vitale".

Nous en avons tous fait l'expérience, nous sommes dans un état d'ouverture aux autres quand nous nous sentons bien, mais que les vents viennent à tourner, et que la peur, l'angoisse ou toutes sortes de sentiments et d'émotions négatives prennent le contrôle de notre mental, et nous nous enfermons dans une sorte de prison intérieure invisible, mais pourtant perceptible sensitivement.
Tant que cette douleur, cette peur ou cette angoisse, qui nous habite n'est pas expulsée, aucune sérénité ne peut être trouvée : on est comme "squatté" par quelque chose qui nous dépasse, et momifie notre rayonnement.
Notre fonctionnement devient bancal, les plateaux de notre balance intérieure étant inéquitablement chargés.

Nous ne sommes pas toujours responsables des évènements de vie qui nous affectent, mais nous sommes responsables de nos réactions et de nos émotions face à ces circonstances. Il en va de notre santé morale et mentale, de toujours chercher à (re)créer de la sérénité dans nos vies, quel qu'en soit le prix à payer ou le combat à mener, et de ne pas s'abandonner à la facilité du syndrome de la victime, qui nous déresponsabilise de cette tâche qui nous incombe.

Quand le physique souffre, le mental absorbe sa part aussi, nécessairement. Si l'on peut laisser parfois le soin de rétablir le bon fonctionnement physique de notre être à la médecine, nous ne pouvons, en revanche, compter sur personne pour redonner sa vigueur au mental : notre alchimie intérieure est unique et complexe, nous seuls pouvons en assurer le contrôle et la réparation en cas de pépin moral...

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20 mai 2010

Pensées quadriformes...

" Il n'utilisait que des cahiers quadrillés pour que ses mots ne s'échappent pas."
Denis Langlois

Peut-être certains l'auront-ils remarqué, j'ai un peu déserté ces pages, où j'ai, depuis pas mal de temps, l'habitude de planter quotidiennement mes images...
J'ai l'impression de fonctionner sur le mode de la pensée quadrillée à la façon du héros de Denis Langlois : rien n'en filtre au dehors, emprisonnées qu'elles sont dans une fatigue chronique, qui ne me laisse guère de loisir pour jouer avec la dialectique ou la rhétorique...
On a tous des accidents de parcours, qui changent, sans qu'on n'ait pu le prévoir, nos prévisions de paysages, et qui nous font faire des détours...

Tout n'est toujours cependant, que passage... et les nuages passent au-dessus de nos têtes comme en dedans, dès qu'un vent plus favorable ou plus vigoureux se lève... comme un grand ménage, qui ôte toute trace, et qui fait que le temps, à nouveau, passe...

On ne sait pas toujours comment déjouer les météos capricieuses : on peut toujours ramer en attendant que le vent se lève, pour nous pousser à nouveau vers nos horizons de destinée... mais quand la fatigue gagne du terrain sur le mental comme sur le physique, parfois on préfère rester sur place en attendant des heures plus clémentes, même si l'on sait bien que ça ralentit le voyage si on reste sur place...

Tout ça pour dire que, pour l'instant, je suis en escale avant nouvel embarquement... retenue dans des embouteillages invisibles qui m'empêchent d'accéder au terminal de mes mots, même si, sans conteste, les lester me ferait cheminer plus léger...
Mais ils ne resteront pas emprisonnés comme ça pour toujours...
Le temps qui se radoucit et le ciel qui s'éclaircit me laisse penser que la grisaille fera bientôt partie d'un temps révolu...

En attendant, je passe quand même ici de temps en temps, je relève les compteurs, je note les présents... et les absents... Et j'attends avec impatience de retrouver cette forme d'antan, qui me fait semer des mots aux quatre vents...

Et puis... comme dit Emile : "Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux..."

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29 avril 2010

Au centre du monde...

" On ne peut vraiment aimer que lorsqu'on n'a plus besoin d'être aimé."
Arnaud Desjardins

Nombreux sont ceux qui placent la recherche de l'amour en position centrale dans leur vie, comme si cela pouvait être un but en soi, et que l'amour résoudrait tous les problèmes que jusque-là ils n'ont pas su vaincre...
La recherche de l'amour est rarement une recherche de quelqu'un à aimer, mais bien la recherche de quelqu'un qui nous aime...
Seulement, le raisonnement est erroné, car c'est bien quand on a réussi à s'aimer soi-même, à se sentir suffisamment "aimable", qu'on peut délivrer sans condition ni restriction de l'amour aux autres.
C'est un peu comme quand on vient de faire le plein d'essence, le nombre de stations service sur notre chemin nous importe peu et l'on n'y prête guère attention, puisque de toute façon on sait qu'on possède  suffisamment de carburant pour avancer... par contre, on peut s'arrêter sur le bord de la route, et dépanner ceux qui moins prévoyants ou chanceux, peuvent en avoir besoin...
L'image est rude, mais l'amour fonctionne un peu selon la même logique : on ne peut en donner vraiment que lorsqu'on en possède suffisamment pour soi-même... ou que l'on sent que le partage ne provoquera l'allumage d'aucun voyant d'alarme...

Toutefois cependant, c'est par l'amour reçu qu'on apprend à s'aimer... ou à en douter, et toutes les rencontres de notre vie n'ont d'autres buts, que de nous faire progresser vers ce point de force et d'équilibre, qui consiste à trouver en nous-mêmes notre propre centre de gravité, sans plus avoir besoin que d'autres nous maintiennent dans l'axe, à la force de leurs sentiments ou de leurs bras...
C'est bien en ce sens qu'on prend pour acquis qu'aimer est plus fort que d'être aimé...

Quand on n'a plus à rechercher sa propre reconnaissance par le biais de l'amour et l'approbation que l'on reçoit ou non, on devient libre de soi et de ses choix : on n'a plus besoin du jugement de valeur nécessairement partial que d'autres nous attribuent selon leurs propres critères.
Savoir ce que l'on vaut, sans se surestimer ni se sous estimer, permet de négocier sa place aux jeux de l'amour sur un mode fair-play, sans chercher ni à illusionner ni à mentir, mais d'y être entier sans personnalité de façade ni faux fuyants...
La vérité de l'amour repose toujours sur la sincérité de ceux qui s'y engagent
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On ne peut aimer vraiment, que lorsqu'on est prêt à recevoir sans se sentir redevable, sans culpabilité... Trop souvent l'amour donné se pose en percepteur, et réclame à l'identique ce qu'il croit dispenser, là où manifestement de savants calculs d'apothicaire faussent toute spontanéité du cœur...
L'amour qui donne en présentant son cœur à une main, et la note dans l'autre, n'est que marchandage de sentiments négociés, et ne conduit jamais à une fin de conte de fées...
Aimer est si naturel pour qui n'en attend que la douceur de l'instant...

Notre besoin d'aimer et d'être aimé sont comme les deux plateaux d'une balance, qui ne s'équilibrent que lorsqu'on a trouvé, en soi, la place et l'espace pour accepter qui l'on est, et qu'on ne s'effraie plus de nos propres reflets sur le miroir du monde...

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28 avril 2010

Chemin faisant...

" Là où il y a une volonté, il y a un chemin."
Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine

Nous sommes toujours maîtres de notre destin, et c'est notre volonté de le diriger qui nous fait prendre tel ou tel embranchement aux carrefours que l'on rencontre.
Il n'existe personne qui puisse nous contraindre à prendre un chemin que nous ne désirons pas suivre, tant que l'on est prêts à accepter et assumer les conséquences de nos choix.
La vie n'est jamais qu'une somme de choix, que l'on décide de faire soi-même ou auxquels on se soumet en laissant d'autres les faire à notre place. Notre liberté réside avant tout, dans notre pouvoir de décision.

Si l'on ne tient pas à suivre les grands chemins tracés par l'habitude, la peur et la sécurité, il faut bien tracer le sien propre, ce qui s'avère toujours moins facile et confortable que de suivre les grandes voies de circulation bien balisées : le paysage y est à découvrir et à inventer...
Chacun a la possibilité de chercher et de trouver, dans sa propre nature, les paysages qu'il veut contempler et les moyens d'atteindre ses envies.
Quand la volonté de suivre son propre itinéraire est bien là, on trouve comment tracer sa voie... parce que le "hasard" se met toujours au service de nos rêves si l'on ne doute pas qu'on peut les réaliser...

Il n'y a qu'une façon pour que la vie s'adapte à nos envies : c'est de les placer en exigences non négociables... n'en déplaise aux notions de diplomatie basique, que les esprits frileux peuvent mettre en avant pour justifier des compromis coûteux en énergie et en estime de soi.
Sur le chemin, il est parfois nécessaire de courber le dos, si une épaisse végétation ou autres obstacles naturels ne peuvent être d'emblée vaincus, mais courber l'échine devant la réalité des éléments n'est ni avilissant ni frustrant dans la mesure où reconnaitre ses propres limites est plus une preuve de force que de faiblesse.
Courber l'échine par peur ou par lâcheté, sans même oser affronter l'obstacle ne permet de retirer aucune satisfaction par contre... et renforce un sentiment d'injustice et de culpabilité qui fragilise notre estime, sans rien apporter en retour...

Comme le disait déjà Démocrite en son temps : " Le caractère d'un homme fait son destin."

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27 avril 2010

Toujours...

" Souviens-toi de toujours savoir ce que tu veux."
Paulo Coelho

... c'est la seule façon d'être heureux...

Atteindre ses rêves, ne pas les atteindre... cela n'a pas, comme certains le disent parfois "aucune importance".
Il est clair qu'on préfère toujours gagner plutôt que perdre, réussir plutôt qu'échouer, se sentir bien plutôt que mal...
Mais, malgré tout, il arrive que tout ne se réalise pas de la façon dont on aimerait que ça se passe.
Parfois c'est décourageant, démotivant... mais il convient de temporiser et de relativiser la réalité de l'instant, en gardant le cap sans renoncer.
Connaître des moments de doute, de lassitude ou de détresse est un parcours normal : les épreuves sont formatrices quoi que l'on puisse leur reprocher. L'essentiel, c'est de ne pas se laisser vaincre par des circonstances sur lesquelles nous ne pouvons pas agir, et de ne jamais renoncer à continuer à avancer vers le sommet de sa montagne...
L'échec n'existe pas, il n'y a que des tentatives mal abouties... qu'il suffit parfois, juste de retenter pour qu'elles portent un peu plus loin leurs fruits... et nos espoirs...

Renoncer, c'est se condamner à l'errance, puisque c'est abandonner son chemin...  Il faut toujours garder à l'esprit que le but n'est pas au bout de chemin, mais que c'est le chemin en lui-même qui formalise notre but...
Savoir ce que l'on veut est un avantage certain sur la force de destin que nous portons en nous, car les pensées que nous fomentons en nos intérieurs secrets n'ont de discrétion que pour nos cerveaux cartésiens...
Au-delà de nos facultés de conceptions primaires s'étend un monde beaucoup plus grand, apte à matérialiser nos pensées en des réalités augmentées de la force de nos croyances et de notre confiance...
Qui projettera et sera capable de croire, nécessairement réalisera... il n'y a pas de logique à chercher, juste des suggestions à adopter... autant qu'elles nous avantagent plutôt qu'elles ne nous lèsent...

Se souvenir de ce que l'on veut...
Savoir que l'on a toujours les moyens de nos rêves...
Et que les moyens sont à portée de nos mains
, à condition de bien vouloir retrousser nos manches et aiguiser nos pensées...

On n'est rarement heureux par hasard...
Certains semblent déployer une énergie fantastique à saper les opportunités que la vie leur apporte pourtant, ,comme sur un plateau, tandis que d'autres semblent ne rien faire qu'accepter la vie comme elle vient et s'en tirer de manière royale...
Il n'y a, de nature, aucune injustice, qui favoriserait les uns par rapport aux autres, il n'y a que des volontés plus ou moins grandes à savoir quel chemin ou visage on a envie de mettre sur ce qui nous procure cette sensation de bien-être ou de mal-être...

La boucle se boucle : "Là où il y a une volonté, il y a un chemin."

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26 avril 2010

Petit clic pour méga claque...

" L'homme moderne communique souvent mieux avec sa souris qu'avec sa langue."
Paul Carvel

Les avancées de la technologie nous propulsent, de gré ou de force, sur des modes de communication qui changent l'espace de notre réel. En ce sens, la révolution du virtuel nous coute au moins, aussi chère en inconvénients, qu'en gain de temps avéré... mais il faut désormais composer avec : c'est le problème avec le "progrès", il ne permet que rarement un retour en arrière même quand son bien fondé est contesté...

Si les orateurs jouissaient autrefois d'un certain pouvoir, c'est parce qu'au-delà du talent oral, on admirait le courage de porter haut et fort sa parole devant un public, s'exposant par là à un droit de réponse qui pouvait être déstabilisant.
Le clavier et la souris, nous offrent la sécurité d'un écran de protection, qui nous protège de toute réaction spontanée...

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Posté par laurencewitko à 22:05 - L'espace du réel... - Commentaires [0] - Permalien [#]