EMBARQUEMENT IMMEDIAT...

Juste des mots qui nous ressemblent change de peau..., ce sera encore des mots de tous les jours, des mots de tous les soirs... la même chose en différent... Prenez place, je vous en prie, pour cette nouvelle aventure...

04 avril 2010

La force de l'hérédité ?...

Est-ce que la maman d'un œuf de Pâques est une poule en chocolat ?...

Question d'actualité : en effet, en ce jour de Pâques, les jardins se retrouvent encombrés par des tas de petits œufs en chocolat, dont on ignore la provenance et l'origine exacte...

Pour les cadeaux que l'on trouve au pied du sapin le matin de de Noël, le mystère n'est que partiel, puisque tout le monde sait que le Père Noël passe pendant la nuit, récompenser les enfants, petits et grands, qui auront été sages durant l'année... et force est de constater qu'il est quand même plutôt cool le Père Noël, parce que c'est rare qu'il nous sanctionne réellement (ou alors son réseau de renseignements n'est pas très efficace... mais bon on ne va pas lui en tenir grief et l'embêter pour ce genre de détail qui n'a guère d'importance au final, hein ?...)
Mais en ce qui concerne les œufs de Pâques, j'avoue ne pas avoir d'explication concrète...

De source quasi-sûre, nous savons que les œufs sont déposées par les cloches... ???...
D'accord ! Elles jouent ainsi un peu le même rôle que la cigogne qui nous apporte les bébés, mais où est-ce qu'elles les trouvent ces œufs en chocolat ?...
Si vous avez déjà "ouvert" une poule en chocolat, vous savez comme moi, qu'en général, on trouve à l'intérieur des petits œufs colorés en sucre... et non  en chocolat ! Alors, comment se fait cette opération magique qui consiste à les transformer en œufs chocolatés qui s'éparpillent aux quatre coins de nos jardins ?...

Une autre énigmes des œufs de Pâques, est qu'ils arrivent tous à maturité à peu près en même temps : ils commencent à apparaitre deux à trois semaines avant Pâques, dans les boutiques spécialisées et les supermarchés (peut-être en raison d'une différence d'élevage : d'un côté les poules "libres", de l'autre les poules "en batterie"...)
Y a-t-il un consensus global chez les poules qui leur fait pondre ces œufs un peu différents à cette époque de l'année ?...
Ou bien s'agit-il de poules spécialement sélectionnées pour cette incroyable capacité ?...

Ainsi, la théorie de poules en chocolat pondeuses est-elle la plus probable : la force de l'hérédité joue un grand rôle dans les caractères...

N'empêche... le mystère de la poule et des œufs en chocolat reste entier...

... ...


 

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04 octobre 2009

L'infusion infinie...

" Un amour, une carrière, une révolution : autant d'entreprises que l'on commence en ignorant leur issue."
Jean-Paul Sartre

" La vie est une succession de paragraphes qui finissent par un point d'interrogation."
Charlélie Couture

C'est en attendant que le STOP passe au vert l'autre jour, que j'ai eu cette réflexion...
... que finalement malgré tous les codes couleurs de vie qu'on nous impose ici et là, au final, c'est quand même nous qui avons pouvoir de donner les couleurs dominantes...

Il faut bien avouer, parfois, ...
... qu'on s'imagine des feux rouges qui n'existent pas en réalité...
... que les feux verts ne donnent aucune garantie de sécurité...
... que chacun a sa propre interprétation des couleurs...
On n'est jamais sûrs de rien...

Attention à la loi de l'attraction...

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25 septembre 2009

Est-ce que quand la nuit tombe, elle se fait mal ?...

Et est-ce pour cette raison que le ciel se transforme, comme si il était devenu un cocard géant ?...


lune


Parfois la nuit tombe si brutalement... que même si l'on s'y attend, cela nous surprend...
Parfois on dirait qu'elle prend son temps, comme pendant ces longues soirées d'été où le jour n'en finit pas de décliner, comme une longue glissade de la lumière vers l'obscurité...

Et puis comme quand on vient de prendre un coup, tout d'un coup, on voit mille étoiles scintiller au-dessus de nous... sans bien savoir si ce sont elles qui tournent autour de nous, ou bien nous, qui tournons autour d'elles...
C'est vrai, parfois, c'est comme un vertige quand on se plonge les yeux en plein milieu de cette sombre immensité, relevée ça et là de petits points lumineux, qui semblent clignoter de loin en loin...
Et l'on se sent voyager dans les couloirs de l'espace temps, à s'en demander si le jour et la nuit relèvent plutôt du temps ou plutôt de l'espace...

spaceball

Est-ce que l'amour ça se prête ?...

spaceball

etoile_rose

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24 septembre 2009

Si... ?

" Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug comme il le fait ?
Mais qu'il devienne sensé et qu'il s'échappe, alors on dira qu'il est fou.
"
August Strindberg

La race humaine a réussi à dominer le monde... enfin dominer n'est peut-être pas le mot exact : elle a réussi à s'imposer au-dessus de toutes les autres créatures vivantes et à (se) convaincre que la terre lui appartient, comme s'il s'agissait d'une évidence première...
Mais qui est cette "race humaine" ?...
Un ensemble d'êtres "humains", à la fois tous semblables et tous uniques, qu'on englobe sous un terme général, et qui ne fait aucune autre distinction que celle de la biologie qui, à la fois, nous différencie des autres espèces, et nous lie les uns aux autres...
Ainsi intégrés à un "ensemble" identifié, nous portons nous aussi notre joug, faits de contraintes quotidiennes imposées par nos modes de vie en société.

Nous sommes tous, comme ces chevaux qui, bien que possédant la force, acceptent malgré tout le joug...
La question est de savoir : pourquoi le faisons-nous ?...
Dès qu'on frôle un peu les bords, et que l'on tend vers le refus ou la différence, les foudres du jugement porté sur la marginalité apparaissent...
La marginalité est hors normes... et l'amalgame devient rapide et facile entre la marginalité et l'anormalité ou plutôt l'a-normalité !... avec un "a" servant simplement de préfixe privatif.

Nous ne sommes pas très éloignés du cheval, nous acceptons le joug parce que nous ne savons pas que nous pourrions aussi vivre sans... et que nous avons les moyens de le refuser sans nous mettre nécessairement en danger.
Tout réside dans ce constat simple : "l'imagination est plus forte que la raison" (Emile Coué). Nous imaginons qu'il n'est pas possible de vivre autrement que comme nous avons toujours vécu, comme on nous a enseigné à nous comporter...
C'est de la non remise en cause de préceptes et principes considérés comme "normaux", que nait notre soumission.

Nous possédons beaucoup plus de ressources et de moyens que nous n'osons l'imaginer, mais refuser le joug pour la liberté a un prix... que nous ne sommes pas toujours prêts à payer, alors nous acceptons le joug comme un moindre mal, par rapport à la conquête d'une liberté qui nous semble relever plus encore du défi impossible que de l'envie.
Et nous préférons serrer les dents sur notre mors invisible... que nous sentir libres et indomptables dans un monde que l'on ne maitriserait pas...
L'avantage que nous y trouvons est évident : élément d'un "tout" dominant, nous nous sentons puissants, alors qu'en marge et en sous effectif, on se sent vulnérables...

C'est en échange de ce joug que nous achetons nos conforts de vies et notre sécurité... ...


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03 septembre 2009

La "première fois"...

Combien y a t- il de "première fois" dans une vie ?...

Demain, c'est la rentrée des classes : beaucoup d'enfants rentreront pour la première fois dans un lieu qui leur est encore étranger...
La première fois...
A chaque fois qu'on affronte une situation pour la première fois, son aspect "inédit" fait que nous ne pouvons pas nous en faire une parfaite représentation... mais sa représentation, en fait, n'est qu'à rapprocher de toute situation de "première fois"... pour l'envisager sereinement...

Il n'existe aucun baptême de "la première fois"... parce que celles-ci se renouvellent en permanence dans nos vies.
C'est la vie même ce renouvellement...
Si nous n'avions qu'une seule expérience de "première fois" à vivre dans une vie... ça risquerait d'être un peu monotone la route...

Mais de quelles "première fois" se souvient-on quand on les rappelle en mémoire ?...
Sans le savoir et sans le vouloir, la mémoire effectue un tri préalable des situations de "première fois" rencontrées, et établit ses propres critères de représentativité...

La première fois où l'on respire ?...
La première fois où l'on a faim ?...
La première fois où l'on désire ?...
Est-ce qu'on s'en rappelle bien ?...

La première fois qu'on voit le soleil ?...
La première fois qu'on a froid ?...
La première fois qu'on s'émerveille ?...
Est-ce qu'on les garde ces souvenirs-là ?...

On a la mémoire saturée, squattée par des informations inutiles, et l'on oublie parfois tous ces petits bouts de moments clés de nos vies, qui font notre histoire, mais qu'on a viré de nos tiroirs...
Sûr qu'on peut pas tout garder...

Ce qui est certain, c'est que les "première fois" sont toujours des portes ouvertes vers tous les possibles... même quand de loin, on a l'impression qu'elles ouvrent sur un ring...
Parce que, de toute façon, on ne peut pas les éviter...
Il faut les prendre pour ce qu'elles sont : un cadeau surprise...

Toutes ces "première fois"... ça laisse songeur, tiens !... ...

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